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Forums » Général » [HS] [FIC] L'invasion.

luke74 - 02-06-2008 16:54
Voici la suite ! :-d


Chapitre 7

Donc j’allais mourir ici, dévoré vivant par un de ces monstres assoiffés de sang et je ne pouvais rien faire pour empêché cela…
Quand soudain, je me souvint du couteau avec lequel j’avais tué le 1er zombie ! Je le sortit et le planta dans ce monstre qui tomba a terre sans se relever. Je pris mon fusil, enleva la cartouche qui était coincé dans le canon et tira sur le zombie qui attaquait Adrien, sa tête explosa et le reste de son corps tomba vulgairement sur le sol
Adrien : - Merci !
Moi : - Tu me remercieras plus tard, là on doit partir et vite !
Après ¼ d’heure en courant, nous étions exténué mais les zombie, eux courraient encore
Moi : - @!#$, ils sont coriaces !
Adrien : - Ouais, et on n’a plus beaucoup de munitions
Moi : - On a pas le choix, je doit utiliser sa !
Et là je sortit une grenade de ma poche, la dégoupilla et la lança en directions du groupe de zombie
Moi : - A COUVERT !
BOUM !!!!! Un bruit épouvantable résonna dans toute la ville de Gaillard . Les zombie étaient presque tous morts mais il en restait quelques un
Adrien : - J’ai plus de munitions !
Moi : - moi non plus !
Adrien : - On fait quoi ?!
Moi : - On va dans cette maison et on se barricade !
Adrien : - Ok, on y va !
Une fois a l’intérieur, nous avions barricadés toutes les entrés sauf une, en cas de départ précipité
C’était une maison banale, a l’intérieur il trouvèrent deux haches qui pourraient bien nous servirent et aussi des cartouches de calibre .12 pour Adrien
Adrien : - C’est bizarre ya des munitions mais pas d’armes !
Moi : - Ouais c’est pas faux c’est louche ça !
La réponse était la devant nous, encore un de ces monstres, mais celui-la était armé d’un fusil a pompe ! Il chargea son arme et tira sur nous .
Adrien : - Oula, @!#$ sa va chaud a le buter celui-le !
Moi : - Ouais il m’a pas l’air comme les autres !
En effet ce monstre était beaucoup plus grand que les autres et plus agressif aussi, beaucoup plus rapide également et nous avions, pour le tuer, que quelque munitions de cal .12 et des haches.
Lorsque soudain, un hélico passa au dessus de la maison, il volait très bas a en juger par le bruit. Le bruit avait distrait notre ennemis et nous en avions profiter pour fuir en sortant par l’entrée non-barricadé .
Une fois dans le jardin, nous avons courus le plus vite possible vers le grillage, on l’escalada et devant nous se trouvait une forêt, nous nous précipitions dedans et nous nous sommes cachés dans des hautes herbes
Qu’allait-il se passer pour eux et pour l’autre groupe ?




Chapitre 8

Une fois que le monstre était partit et que la situation devenait plus calme, nous sommes sortit de notre cachette.
Adrien : Et maintenant ?
Moi : Je sais pas, ya pas des amis que tu voudrait aidé ?
Adrien : Non, ils sont déjà tous mort …
Moi : Ah…Bon, déjà il faut retourné a la voiture pour reprendre des munitions et mangé un morceau
Adrien : Oui c’est vrai que je crève la dalle !
Donc nous sommes retournés a la voiture et nous nous sommes armés convenablement : fusil d’assaut, pistolet 9mm et calibre .45, fusil a pompe et des munitions dans les sacs a dos (j’en avais pris a la réserve militaire)
Moi : Prêt ?
Adrien : Prêt !
Et nous sommes partit a la recherche de mon frère et de sa copine, mais après plusieurs heures de recherche, nous n’avions rien trouvé.
Moi : Mais @!#$, ils sont passés où ?
Adrien : Allons voir dans ce bunker !
En effet nous avions vu un bunker, tout barricadé, nous sommes entrer et on vis des cadavres de gens qu’on connaissaient, d’autre pas, des arme de fortune : des haches, de couteau il y avait même une tronçonneuse pleine de sang.
Adrien : @!#$, c’est degueu ! Il s’est passé quoi ici ?
Moi : Apparemment, ils ont étés débordés par les zombies et ils se sont fait tué.
Adrien : Et je crois qu’il reste des zombies, faudrait pas traîner trop longtemps !
Moi : Ouais, on prend ce qu’on peut, et on se tire !
Nous avions réussi a trouvé de la nourriture et des armes blanches .
CLANG !
Adrien : C’était quoi ce bruit ?
Moi : (en chargeant mon fusil d’assaut) je sais pas, allons voir !
Le bruit provenait de la pièce juste en face de nous, Adrien l’ouvrit et on rentrait dedans. Il y avait un survivant !
Moi : Ne vous inquiéter pas, on est là
??? : C’est trop tard… je vais mourir …
Adrien : Non ! Il y doit avoir des choses pour vous soigner
??? : Non … il n’y a rien …fuyez avant qu’ils ne vous trouvent…
Et il mourut sans que l’on puissent faire quoi que se soit .
Adrien : Bon ben moi je vais l’écouter, et me tirer d’ici !
Moi : T’as raison, de toute manière mon frère n’est pas ici.
Alors nous sommes sortit et avons continué notre route .
Adrien : C’est bizarre, y’a personne …
Moi : Euh… Depuis le début on est seul .
Adrien : Je sais mais là y’a vraiment personne pas même un zombie !
Moi : Ouais t’as raison, sa fait longtemps qu’on en a pas vu un seul .
Adrien : Bon remarque, c’est mieux comme sa !
Moi : Ouais c’est clair !
Alors nous continuâmes notre route…



Chapitre 8.2

Loïc et Cyrielle étaient enfin arriver à cette fameuse «Base 3», qui ressemblait plus a un aéroport qu’a une base militaire. Le militaire qui était avec eux dans l’hélico, les emmena dans une chambre avec tout les autres rescapés de cette « guerre » et il n’y en avait pas des masses …
Mais Loïc s’inquiétait surtout pour son frère, il se demandait s’il était encore vivant, s’il allait bien etc..
Cyrielle : Ne t’inquiète pas, je suis sure qu’il va bien !
Loïc : Faut trouver un moyen de sortir !
Cyrielle : Mais comment ?
Loïc : Aucune idée, doit bien y’avoir un moyen ! Je vais lui demander dit-il en désignant le garde
Loïc : Euh.. Monsieur
Garde : Oui ? Un problème ?
Loïc : Oui : on voudrait retourné dehors pour secourir mon frère.
Garde : Désolé monsieur, c’est impossible.
Loïc : Mais vous n’avez pas le droit de nous retenir contre notre gré !
Garde : Dans ce cas, il faut s’adresser au Colonel. Suivez moi.
Alors ils le suivirent jusqu’à devant une porte où il était écrit « Général Vogdanof »
C’est bien un nom de russe, ça ! pensa Loïc, en entrant dans la pièce
Général : Alors comme sa on veut sortir de la Base ?
Loïc : Oui monsieur, je veut aller chercher mon frère, pour le sortir de cet enfer !
Général : Bon aucun problème, Soldat, équiper ces deux jeunes et laisser les sortir
Soldat : Mais monsieur …
Général : Taisez vous ! Qui-est ce qui prend les décisions ?
Soldat : Vous monsieur !
Général : Bien ! Maintenant, escortez ces jeunes au sas de sorti, équipez les et laissez les sortir.
Soldat : Oui monsieur !
Le soldat les guida jusqu’au sas d’équipement, Loïc pris un M4 et un Beretta M92, Cyrielle pris juste un couteau car elle détestait les armes a feu
Ils montèrent dans un hélico lourdement armé, comme celui qui les avaient pris la 1er fois et ils partirent ….


Pendant ce temps :
Soldat : Pourquoi les laisser vous partir, Général ?
Général : Ils le voulaient.
Soldat : Mais vous savez très bien qu’il vont mourir, là bas ?
Général : Et alors ? C’est de la famille a vous ?
Soldat : Non, mais …
Général : Il n’y a pas de mais ! Ce n’est pas une perte énorme pour nous ! C’est même un avantage !
Le soldat partit, choqué par la cruauté du Général …
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luke74 - 02-06-2008 16:55
PS : Pour les maisons d'éditions c'est un peu tôt non 8O
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kevsub - 04-06-2008 16:29
tu me rappelle un ancien de zebest qui est parti (comme tous...) est a écrit une longue histoire sur le forum :
http://www.zebest-3000.com/forums/viewtopic-p16121-1.html#p16121

(voilà juste une chtite parenthese x) )
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luke74 - 08-06-2008 14:06
La suite !


Chapitre 9

Adrien et moi marchions silencieusement depuis plusieurs heures, dans les rues désertes de Gaillard quand Adrien pris subitement la parole
Adrien : Il faut qu'on trouve un endroit pour dormir !
Moi : Ouais ... mais où ?
Adrien : On pourrait aller chez moi !
Moi : De toute façon, on a pas trop le choix ... Allons-y.
Une fois chez lui nous avions organisé des tours de gardes : 4 heures il dors, je surveille, 4 je dors, il surveille
Après plus de 8 heures comme sa, nous nous étions tout les deux endormis et nous nous sommes fait réveiller par un bruit d'hélico
Adrien : @!#$ mais y'en a combien des hélicos ?
Greg : je sais pas mais c'est cool parce que hélico = survivant !
Adrien : ouais c'est pas faux
Après avoir manger et nous être préparés, nous sommes sortit chercher des survivant et du matériel de survie mais nous avions décidés d'élargir nos recherche plus vers le Sud, donc vers le Pas-De-L'Echelle, mais d'abord, nous devions faire une escale a la Migros d'Etrembieres, qui devait grouiller de zombie, vu le nombre de personnes qu'il y a chaque jour.
Donc une fois a l'intérieur, nous marchions discrètement pour ne pas nous faire repérer par ces créatures infâmes et assoiffés de sang.
Moi : Bon, on se sépare, tu prend un max de truc et rendez-vous ici dans ½ heures
Adrien : ok pas de problème
Moi : Si t'en a un tu me contacte par talkies-walkies
Adrien : ok t'inquiète !
Je me dirigeait vers le rayon communication pour prendre des talkies-walkies de rechanges etc.. quand je vis deux zombies qui courraient a vive allure vers moi, je les esquiva et leurs tira dessus, ils s'écroulèrent.
Je finis de prendre des choses qui pourraient nous être utile quand soudain Adrien me contacta :
Adrien : Viens, j'ai besoin de toi là GROUILLE !
Moi : T'es où ?!
Adrien : Au rayon jeux vidéo !
Je courus vers ce rayon et secouru mon ami d'une mort certaine Moi : Vite, faut partir !
Adrien : On peut pas ! Ils bloquent la sortit !
Moi : Allons sur le toit, j'ai des cordes que j'ai piqué a Go Sport !
Adrien : ok on y va !
Alors, nous courions vers le toit mais les zombies nous poursuivaient toujours. Lorsque nous arrivions sur le toit nous virent une chose que nous pensions ne plus jamais revoir...




Chapitre 9.2

L'hélico posa Loïc et Cyrielle près du bunker où ils avaient étés pris.
Pilote : Le satellite a repéré du mouvement humain près de la Migros, à Etrembières. Vous devriez aller voir par là-bas.
Et il partit, sans doute pour retourner a la «Base 3»
Ils se mirent en route pour aller à la Migros, comme l'avait conseiller le pilote, car si Greg n'était pas là-bas, ils pourraient au moins se ravitailler et prendre du matériel. Après quelques heures de marche, ils étaient extenués et la nuit tombait. Il entrèrent dans une maison pour se reposer, à l'intérieur ils ne trouvèrent rien qu'ils puissent les aider, a part un peu de nourriture qu'ils mangèrent sans appétit car ils se demandaient si Greg était encore vivant, s'il avait pu se trouver un abri, s'il avait trouver un survivant...
Cyrielle : Je suis sûre qu'il va bien, il était armé jusqu'au dents !
Loïc : Les armes ne font pas tout...Et puis il n'avait pas énormément de munitions...
Cyrielle : Demain on ira a la Migros et je suis sûre qu'il sera là-bas, sain et sauf !
Loïc : Ouais... J'espère ...
Sur ces mots, ils s'endormirent ...
Lorsqu'ils se réveillèrent le lendemain, le soleil s'était déjà levé, il devait être 13H00, voir 14H00. Ils se mirent en route vers la Migros, là où ils espéraient trouver Greg, ou même d'autres survivants. La route leurs prit plusieurs heures, mais c'était bizarre car ils ne croisèrent aucun zombies, ni rien d'ailleurs .
Une fois arriver a la Migros, la première chose qu'ils virent, c'est un attroupement de zombies, il y'en avait bien 400 voir 500 même
Loïc : @!#$ ! Si Greg est là dedans, il ne pourra jamais sortir ! Il faut aller l'aider !
Cyrielle : Ouais mais si nous on y va, on est mort !
Loïc : Je ne vais rester là sans rien faire !
Cyrielle : Et si on passait par le toit ?
Loïc : Ouais, on peut toujours essayer
Alors ils coururent vers la façade où il y avait le moins de zombies et escaladèrent le mur, une fois en haut ils virent...






Chapitre 10

Je vis une chose que je n'espérais jamais revoir : l'énorme monstre au fusil a pompe !
Adrien : Oh @!#$ ! Pas lui !
Moi : Ouais mais on est mieux armés !
Adrien : Ouais et puis on a du renfort !
De quoi il parlait là ? Il avait vu où du renfort ? Quand soudain je vis mon frère et Cyrielle qui escaladaient par la mur !
Moi : Mais ...mais ...Comment vous nous avez retrouvez ?
Loïc : On parlera de ça plus tard, pour l'instant on a un monstres qui veut nous tués !
Mais en lui tirant dessus, on s'étaient rendu compte que nos balles ricochaient sur sa peau !
Adrien : @!#$, on pourra pas le tuer !
Loïc : Il faut partir !
Cyrielle : J'ai fait les cordages, venez !
Moi : Allez-y, je vous couvre !
Alors ils descendirent un a un et quand vint mon tour, la corde se cassa !
Moi : Et @!#$, sa peut arriver qu'a moi ce genre de truc !
J'étais de nouveau seul, face a ce monstre, je n'avais plus que deux chargeurs mais j'avais encore mon revolver calibre .45 !
Le monstre fonçait vers moi, je l'esquivait et m'enfuyait par l'échelle qui menait a l'intérieur. Une fois a l'intérieur, je rechargea mon fusil, j'armais mon calibre .45 et je m'avançais seul et silencieux dans l'immensité de ce centre commercial...




Alors ? :confused:
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54130 - 11-06-2008 10:56
brr ! Il va mourire ?
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luke74 - 12-06-2008 13:40
Chapitre 11

J'avançait depuis 5 minutes dans le centre commercial, passant devant des boutiques qui m'étais familières comme Micromania, on l'on pouvait encore tester GTA IV, la boutique Quicksilver qui venait d'ouvrir et j'en passe...
Quand soudain des cris retentissaient du parking. Mais oui le parking ! C'étais ma seul solution pour partir d'ici ! Je courus vers les porte qui menaient au parking, mais c'étaient des portes automatiques et sans électricité, elles n'allaient pas s'ouvrir.
Bien sur je pouvais tirer dessus, mais c'étaient des portes blindés, pourquoi avaient-ils mis des portes blindés pour un centre commercial ? Mais j'avais toujours ma grenade ! Les portes n'allaient pas résister a ça ! Je dégoupilla ma dernière grenade et courus le plus loin possible .
BOUM !!!!!!!
J'avais raison, la porte avait exploser, mais je vis quelque choses qui me glaça le sang de terreur, il y avait une deuxième porte !
Mais comment j'allais faire pour sortir d'ici ? Où étaient mes amis et mon frère ?




Chapitre 12

Bon, je n'avait pas 36 solutions, je devait remettre le courant pour sortir d'ici, et secourir la personne qui avait crier qui, j'espère, n'était pas déjà morte.
Remettre le courant, oui mais comment ?
Pendant que je réfléchissait a la solution, un grand bruit me sortit de ma réflexion, ça provenait de la port blindée ! Je courus pour voir ce qu'il se passait et quand j'arrivait sur les lieux, je vis un gros Hummer H3, tout noir, des pieux en fers avaient été installés sur les pares-choc et sur les jantes, le toit avait été découpé pour permettre à un tireur de s'installer, et ce tireur, c'était Adrien, qui me disant de monter a l'intérieur, ce que je fit avec grand plaisir. Une fois a l'intérieur, tout le monde me demandaient si j'allait bien, si je n'était pas blessé etc..
Je leurs répondit que non, j'allais bien, et je leurs demandait où on allait, maintenant.
Cyrielle (qui était au volant) : J'en sais rien, faudrait déjà qu'on trouve un abri pour nous reposer.
Adrien : On peut aller chez moi
Loïc : C'est loin ?
Adrien : Non c'est a 15-20 minutes
Cyrielle : Ok, on y va !
Et nous sommes arrivés chez Adrien, une fois là-bas, nous avions décidés de faire de vrais tours de garde, cette fois.
Les premier tour (Adrien et moi) sa déroula sans problème, le deuxième également ( Loïc et Cyrielle) mais au troisième (Loïc et moi), on avait entendu des bruits qui se rapprochaient, des bruits comme des pas, des pas lents, lourds et irrégulier. J'ai tout de suite pensé a des zombie et donc je chargea mon arme, Loïc faisait de même. Il me dit de me cacher, nous allions le prendre en embuscade. Je me cacha donc pendant que mon frère allait prévenir les autres. Seulement les zombies ce rapprochaient et vite. Je sortit de ma cachette et tira sur les zombie, qui étaient au plus une vingtaine, je ne pourrait pas ma les faire seul, et mon frère ne revenait toujours pas !




Chapitre 13

Je tirais sur les zombies depuis cinq minutes, mais des autres zombies arrivaient encore, et sa ne s'arrêtait jamais !
Lorsque Loïc et les autres arrivaient, ils virent le nombre impressionnant de zombies. Mon frère proposa la fuite, chose que tout le monda accepta, nous montèrent donc dans la voiture, je pris place a la place du tireur et tira sur les zombies, ce qui n'était pas la peine car Cyrielle les tuait tous grâce au pieu disposés au devant du Hummer, donc nous avions réussi a nous enfuir. Loïc nous fit remarquer que nous avions plus beaucoup de munitions pour nos armes et que l'essence diminuait vite.
Nous nous arrêtions donc a une station service pour faire le plein et trouver des choses utiles. Nous avions réussi a trouver de l'essence bien sur, mais aussi de la nourriture et des armes blanches, mais pas la moindre cartouche pour nos armes, chose normal dans une station service, donc nous nous remirent en routes. Après plusieurs heures de routes, nous arrivâmes dans un vieux villages dans la campagnes. Après recherche, nous avions trouver 2 vieux fusils a pompe et des munitions de calibre .12, compatibles avec le fusil d'Adrien. Loïc proposa d'aller a la réserve militaire pour refaire le plein, le lendemain. Tout le monde accepta et vu qu'il était tard, nous nous sommes endormis, sans faire de tours de gardes, chose jugée inutile car il n'y avait pas de zombie par ici.
Le lendemain, nous nous mirent en route de la réserve militaire, et quand nous sommes arrivés, il n'y avait plus rien, plus aucune munitions plus rien. Les cadavres avaient étés enlevés et le sang nettoyé.
Cyrielle : Mais pourquoi se donné autant de mal a faire ça ?

Bonne question, c'était une armurerie militaire, pas besoin de la nettoyer ! Surtout maintenant, quand des zombies attaquent de partout ! Mais c'était plutôt bon signe, car si c'était aussi propre, c'est que quelqu'un l'avait fait mais qui ? Et où étaient passés les munitions ? Personne ne le savait. Loïc demanda si il n'avait pas des armes autre part, je lui répondit qu'a la caserne, il devrait en avoir, si les soldats n'étaient pas partit avec tout le stock. Nous roulions donc en directions de la caserne militaire et quand nous sommes arrivés, nous avions vu que ce bâtiment, ou plutôt ces bâtiment, pourraient bien nous servir : il y avait des dortoir, des mirador pour les tours de garde et des munitions, pas énormément, mais c'était déjà ça...


Chapitre 14

Cela faisait une semaine que nous étions dans cette caserne, et nous n'avions aucun zombie ni rien. Nous ne manquions de rien, on avais de la nourriture, des munitions, des véhicules blindés et des dortoirs. Après une semaine passés dans ce camp, nous décidâmes de chercher des survivants a Genève et ses environs, puis la semaine d'après, en France, à Etrembières. La recherche à Genève n'avait rien donné, tout comme celle d'Etrembieres.
On ne savait plus quoi faire, on n'allait quand même pas rester dans cette caserne jusqu'à la fin de notre vie !
Jusqu'à qu'un jour Loïc proposa de chercher la cause de ce désastre, de chercher pourquoi les gens étaient devenus comme sa. C'était une bonne idée, mais par où commencer ? Par les laboratoires des environs, car peut-être que la cause était une erreur de manipulation d'un scientifique. Nous nous mettions donc en route vers les laboratoires les plus proches. Le premier n'avait rien donné, comme le deuxième, idem pour le troisième.
Et des laboratoires, il n'y en avait pas des masses par ici, mis a part les laboratoires d'analyses médicale et sanguins, mais nous avions quand même prit la peine de le fouiller. Rien, rien et toujours rien. Donc nous prîmes la décisions de chercher d'autres laboratoires, d'élargir nos recherches mais il n'y avait aucun laboratoires, ni même de survivants où d'autres choses, tous ce que nous avions trouvés, c'était des zombies, ça il y en avait, encore plus effroyables qu'au début car leurs peau commençait a se décomposer, ce qui les rendaient plus repoussants.
Un jour, je proposa de retourner è la Migros, pour refaire le plein de nourriture (car les stock commençait a baisser sérieusement) et car je me souvint de la voix que j'avais entendu lorsque j'était seul. Donc le lendemain, nous retournâmes au centre commercial le plus grand d'Etrembieres. Moi et Adrien sommes partit a la recherche de cette mystérieuse voix féminine, et Loïc et Cyrielle montèrent pour prendre de la nourriture et du matériel.
Nous avions rendez-vous toutes les demi heures au parking pour que Loïc et Cyrielle dépose leurs trouvailles et pour nous assurer que les autres étaient encore en vies, même si nous étions en contact permanent par talkies-walkies.
Quelque chose clochait mais je ne réussissais pas a savoir quoi, donc je me concentrais sur les recherches qui, encore une fois, ne donnait rien : la fille devait déjà être morte ou elle était déjà partie, mais nous continuâmes tout de même a chercher, on ne savait jamais.
½ heures plus tard, nous retournâmes au Hummer, pour manger et pour voir ce que l'autre groupe avait trouver : de la nourriture, des armes blanches et une PS3 pour ne pas s'ennuyer au camp.
Lorsque soudain un cri résonna dans le centre, c'était la même !
Mais je me rendit compte de ce qui clochait en même temps, choses que je ne n'aurait jamais voulu savoir, les portes blindés avait étés remplacées ! Et elles venaient de ce fermer ! Je demandais alors a mon frère s'il y'avait des zombies a l'intérieur, il me répondit que oui, et pas qu'un peu !
Il fallait a tout prix aller a l'intérieur, pour sauver cette fille !
Mon frère dit que si on rentrait sur le toit, on pourrait aller a l'intérieur ! Oui mais il y avait peut-être encore ce monstre au fusil a pompe que j'avais surnommé le « Némésis », par rapport au célèbre monstre de la série des Resident Evil. Que faire ? Défoncer les portes avec le Hummer ? Il ne résistera pas a 2 portes. Escalader pour passer par le toit ? Trop risqué.
Et là mon frère a dit que l'on pouvait passé par les portes secondaires, qui elles étaient de simple portes !
Mais pourquoi n'y pas avoir pensé plus tôt ?
Nous nous dirigeâmes donc vers ces portes pour portes assistance a cette voix féminine, qui avait crié il y a 5 minutes...




Alors ?
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qqndu68 - 14-06-2008 13:23
Sublissime.a cause de toi je vais commencer a aimer ce genre d'histoire :lol:
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luke74 - 15-06-2008 15:02
Chapitre 15

Nous sommes entrés dans ce bâtiment, avec nos fusil armés et prêt a tirer. Après avoir fouillé le rez-de-chaussée et le 1er étages, nous montèrent au 2eme qui était aussi le dernier. Pour aller plus vite dans les recherches, nous nous séparâmes en deux groupes : Moi et Cyrielle et de l'autre cotés, Loïc et Adrien. Après plusieurs minutes de recherches nous n'avions rien trouvés et la voix n'avait pas récriée. Loïc proposa de partir tant qu'il était encore temps, j'acceptais a contrecœur.
Nous nous rendîmes donc au parking, lorsque soudain, la voix hurlait encore ! De la même voix féminine ! Nous courûmes donc vers le parking, mais quand nous arrivâmes au parking le Hummer avait disparu ! Et toutes les autres voitures aussi, il n'y avait plus rien ! Loïc a dit que, si on voulait retourner a la caserne, il nous fallait un véhicule, et que pour le moment, il nous faillait un abri. Je proposais ma maison, car elle n'était pas trop loin et qu'il y avait de la nourriture a l'intérieur. Le groupe accepta et nous nous mirent en route vers ma maison, après plusieurs longue minutes de marche nous arrivâmes enfin, mais quelqu'un nous attendait...




Chapitre 16 (Long dialogue)

C'était le Général Vogdanof !
Loïc : Vous ? Mais que faites vois là ?
Général : On est venu vous cherchez .
Loïc : Et pourquoi ? On se débrouille bien tous seul.
Général : Je sais, mais mes hommes on repérés une importante signature thermique qui approche .
Moi : Et vous estimez a combien le nombre de zombies ?
Général : Entre 350 000 et 400 000
Adrien : On ne pourra jamais tous les tuer !
Général : C'est pour ça que nous sommes venus vous cherchez .
Cyrielle : Et si on refuse ?
Général : Vous mourrez, si vous acceptez, on vous donnera des armes, de la nourriture et de la sécurité . Si vous acceptez, montez dans l'helico derrière moi.
On avait pas le choix, on devait monter dans cet helico, notre survie en dépendait .
Après plusieurs heures de vol, le pilote de l'hélico brisa le silence qui régnait
Pilote : Ici Black Hawk 4, vous me recevez, Base 3 ?
Radio : 5/5 Black Hawk
Pilote : Je demande autorisation d'atterrir.
Radio : Bien reçu Black Hawk 4 vous pouvez atterrir sur la piste n°22
Pilote : Bien compris, terminer .
Alors l'hélico se posa sur la piste d'atterrissage n°22, le pilote nous guida dans une petite salle, qui ressemblait a une salle d'autopsie : 9 tables d'autopsie en fers, dont 5 étaient occupés par des cadavres, lorsque que soudain, je ressentit une vive douleur au crane et tout devint noir, le pilote laissa échapper un « désolé » qui nous était apparemment destiner...



Soldat : Sauf votre respect Général, pourquoi les avez vous laissez revenir ?
Général : C'est pas vous qui ne vouliez pas les laisser partir, la dernière fois ?
Soldat : Si, mais vous ne les avez pas empêchez la dernière fois.
Général : Oui mais la on est en manque de cobayes, pour les expérience du vaccin contre ce virus...


Chapitre 17

Je me réveilla dans une petite pièce aux murs blancs, tout blanc, moi même habillé de blanc. La pièce ne semblait ne pas avoir de porte, ni d'autre issus, la seul chose qu'il y avait, c'était un lit et un tabouret. J'essayais de me rappeler comment j'étais arriver là quand soudain une voix sortit de nul part :
-Mr Greg Bertherin ?
-Hein ? Qui parle ?
-Restez calme Mr Bertherin.
-Non ! Je veux sortir !
-Vous voulez sortir ? Allez-y, sa grouille de monstres et vous n'avez plus d'armes.
Il avait raisons, ces enfoirés m'avaient pris mes armes, et tout mon équipement. Il fallait que je le récupère, que je retrouve le reste du groupe et s'enfuir...
Alors que je réfléchissais a un plan pour sortir, une trappe s'ouvrit au plafond, et une grosse araignée tomba dans la pièce. Ces salauds savaient que je détestais les araignées !
La peur pris place en moi, je ne savais plus quoi faire, la vue de cet ignoble arachnide me pétrifiais, lorsque soudain, la solution : le tabouret ! Je pris le pris et frappais l'araignée avec les pieds du tabouret. Et la, la voix repris :
-Mais non ! Il fallait la laisser vous mordre !
-Bien sur, j'allais la laissée faire !
CLIC !
Une porte s'ouvrit et elle donnait sur une petite salle, avec tout mon équipement dedans !
Je me précipitais a l'intérieurs, m'équipais, et dit :
-Et maintenant ?
-Un peu de patience Mr Bertherin ...
CLIC le même bruit qu'avant, nouvelle porte qui donnait sur un long couloir cet fois.
J'avançais dans ce couloir, quand soudain, trois portes s'ouvrit autour de moi, et trois silhouettes humaines en sortaient, c'était Loïc, Cyrielle et Adrien !
Mais soudain une 4eme porte s'ouvrit ...


? alors ?
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54130 - 15-06-2008 18:07
continue
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bastien0791 - 15-06-2008 21:08
Tu devrais mettre des couleurs , Une par personnage , pour que le texte soit plus agréable à lire ;-)

Là ça ressemble plus à un bloc qu'a un RP :-d
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qqndu68 - 17-06-2008 20:15
en fait t'a quel age pour faire de pareilles merveilles :rolleyes:
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luke74 - 18-06-2008 14:34
J'ai 13 ans
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agent - 18-06-2008 15:34
L'histoire est bien sauf un passage qui ne coincide pas avec le début. Greg dit qu'il a peur au début mais quand plusieurs zombies sont autours de lui il prend son fusil, tire prend le couteau qu'il avait sur lui, transperce. Bon d'accord il doit se défendre mais pour quelqu'un qui a peur il en fait un peu trop je trouve. Je met à l'histoire un 14/20 et j'ai quand même hâte de savoir la suite c'était juste ce détail qui me gênait.
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luke74 - 21-06-2008 12:04
La suite !


Chapitre 18

Cette porte ne menait pas a une autre chambre, mais à l’extérieur, plus précisément dans une forêt. Nous nous aventurâmes dans cette forêt dense, avec un équipement minimum et la peur au ventre. Après plusieurs minutes de marches, nous trouvâmes une maison en ruine, une maison qui me rappelait quelque chose mais je ne savais pas quoi.
Nous avions décidés d’y établir notre campement pour la nuit, voire notre campement définitif car il semblait ne pas avoir trop de zombies aux alentours. Après avoir défini les tours de gardes (moi en 1er, Loïc en 2e et Adrien en 3e ), tous le monde s’endormit sauf moi.
Je montais donc au 3e étages pour voir arrivé les zombies de loin, mais je n’étais vraiment pas rassuré du tout, car si une horde de zombies décidait de nous attaqués ici, on ne pouvait pas fuir, sauf en escaladant la montagne qui se trouvait au Sud de la cabane. Après 1h30 de garde, je m’apprêtais a réveillé Loïc, lorsque des bruits de pas et des respirations bruyantes se sont fait entendre. ILS étaient là. Je pris mon fusil, attachais la lunette de précision et regardais au travers. Je vis une vingtaine de zombies, mais ils n’étaient pas comme d’habitude : leurs peaux commençaient a se décomposé du fait qu’ils étaient mort, des vers sortaient de part et d’autres de leurs corps et des mouches leurs tournaient autour. Ils commençaient a nous encercler, mais nous n’avions pas assez de munitions pour nous défendre, allions-nous mourir ici et maintenant ?

Chapitre 19


Les zombies se rapprochaient de plus en plus et ne savions pas quoi faire. Lorsque soudain j’eus une idée : vu que j’avais toujours mes habits militaires sur moi (en effet : au début de cette aventure, j’étais allé en la forêt pour m’entraîner au camouflage), je pouvais aller dans la forêt que nous avions traversé et me camoufler pour attirer les zombies, ce qui laissait le temps aux autres de s’enfuir. Au début, ils n’étaient pas vraiment d’accord car c’était trop dangereux pour moi, mais vu l’allure de ces monstres, c’était soit moi, soit tout le groupe et ils me laissèrent sortir.
Je ne pris qu’un Sig Sauer P226 pour ne pas m’encombrer et sortis du bâtiments en tirant trois balles en l’air pour attirer les zombie. Ils se retournèrent tous d’un coup et commencèrent à courir en ma direction, vite, trop vite. J’eus a peine le temps de me cacher dans un buisson qu’ils y étaient déjà.
Ils passèrent a quelques centimètres de moi mais ne me trouvèrent pas, je ne bougeais pas, je retenais ma respiration pour ne pas me faire repérer. Je vis de loin le reste du groupe qui s’enfuyait dans la direction opposé, j’étais seul et vraiment dans une mauvaise position.
Quelques minutes plus tard les zombies étaient partis, mais mes compagnons aussi, je décidais donc de les chercher, en vain, je ne les trouvèrent pas et la nuit approchait, il me fallait trouver un abri, et de la nourriture car cela faisait deux jours que je n’avait pas manger, j’étais exténuer, je retournais dans la cabane où j’étais il y à peine trois heures et m’y endormais….


Cool, n'est-ce pas ? :cool:
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54130 - 21-06-2008 18:45
yes la suite !! la suite !!!la suites !! :thup:

:thup:
:thup:
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